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18/02/2026

Joe Col Joe à écouter avec le single No Way Out

Joe Col Joe, le clip de No Way OuT

Le groupe Joe Col Joe dévoile le clip de "No Way Out". Une immersion rock belge enregistrée au Green Field Studio, entre héritage de Gilmour et poésie d'Arno.

Joe Col Joe : La force du collectif avec le clip "No Way Out"

JOE COL JOE

Il y a une forme de sérénité et de puissance contenue dans le nouveau clip de Joe Col Joe, "No Way Out (Welcome my friend)". Ce projet, qui porte le nom de son guitariste fondateur, est avant tout l’histoire d’un quatuor soudé. Autour de Joe Col, on retrouve la voix habitée d'Amel Piras, la basse solide de Jérôme Sandron et la batterie précise d'Oli Scattone.

Ensemble, ils signent une œuvre où chaque instrumentiste apporte sa pierre à un édifice rock d'une grande maturité. L'empreinte du Green Field Studio Pour capturer cette alchimie, le groupe s’est installé au Green Field Studio, en Belgique.

Sous la direction de Pierre Bartolomé, Joe Col Joe a privilégié une approche authentique, loin des productions lisses. Le résultat est un son qui respire, mettant en valeur des arrangements qui rappellent la richesse des années 70 tout en restant ancrés dans une modernité mélancolique. C'est dans ce cadre que le groupe a pu donner toute son ampleur à une composition qui refuse la facilité.

Une filiation de légende Musicalement, Joe Col Joe s’inscrit dans une lignée de grands architectes du son. On y retrouve l’héritage de David Gilmour pour le lyrisme, de Steve Hackett pour l’inventivité, et de Dadi pour la finesse des cordes.

No Way Out" fonctionne comme une métaphore du temps qui passe. Le titre aborde le flux irréversible de la vie, cette marche forcée où nos choix, qu'ils soient délibérés ou subis, nous façonnent. Le clip illustre parfaitement cette quête de sens : comment continuer à avancer quand nos repères vacillent ?

La réponse de Joe Col Joe est dans le sous-titre, "Welcome my friend" : une invitation à accepter l'incertitude et à faire de la résilience un moteur. Un pont entre les générations Influencé par des géants comme David Gilmour, Steve Hackett ou encore la virtuosité de Dadi, le groupe ne perd jamais de vue son identité belge.

On retrouve dans l'interprétation d'Amel Piras cette sincérité sans fard et cette poésie écorchée qui font écho à l'univers d'Arno. C'est ce mélange de maîtrise technique et de vulnérabilité qui fait de Joe Col Joe une formation à part, dont le nouveau clip est une porte d'entrée magistrale.

Découvrez dès maintenant le clip de "No Way Out (Welcome my friend)".

23/07/2025

The Vine Street Shuffle célèbre le bluesman Earl Hooker

The Vine Street Shuffle

The Vine Street Shuffle remet le bluesman Earl Hooker sous les projecteurs, un juste retour des choses vu le talent de ce guitariste mythique qui a inspiré tous les plus grands, de Clapton, Keith Richards à Jimmy Page.

Le groupe composé de Philippe Quinette à la contrebasse, Aliocha Thévenet à la guitare et Marc Delmas à la batterie nous transporte aux racines de la musique américain et du blues de Chicago. Figure légendaire du blues, Earl Hooker a côtoyé Muddy Waters, John Lee Hooker son cousin et jammé avec Jimi Hendrix, une légende, un des plus grands guitaristes de l'histoire. Un album hommage était nécessaire ! 

The Vine Street Shuffle

Cousin de John Lee Hooker et musicien de studio réputé, Earl Hooker a marqué son époque par son jeu de slide spectaculaire et sa célèbre guitare à double manche. En explorant son répertoire, souvent méconnu, The Vine Street Shuffle ravive une mémoire musicale essentielle à la culture blues. Ce cousin de John Lee Hooker a commencé sa carrière à Memphis, enregistrant pour Sun, avant de s'établir à Chicago, où il devient un des guitaristes les plus demandés sur scène ou en studio. Son œuvre en vedette est restreinte, mais d'un niveau instrumental incomparable. Influencé par Robert Nighthawk autant que par le virtuose de la country music Joe Maphis, Earl Hooker a été un guitariste véloce, précis, sensible et innovant jusqu'à son décès pour cause de tuberculose. 

 

Découvrez la vidéo de You Gotta Lose feat Neal Black : 

 

Neal Black -vocals 

Aliocha Thevenet -guitar 

Laurent Cokelaere - electric bass 

Marc Delmas -drums 

recorded at "Studio Lab Records" by Fabien Sanchez & Fred Adrignola

. Mix - Aliocha T. 

Le morceau You Gotta Lose, extrait de l’album, marque une collaboration percutante avec le chanteur et guitariste américain Neal Black. Ce titre incarne toute la puissance expressive du groupe, alliant la voix rauque de Black à la précision rythmique du trio. C’est un blues cru, tendu, sans fioriture, à la hauteur de ses illustres inspirations. Outre Neal Black, on retrouve Sophie Malbec au chant sur You Don’t Want Me, Denis Agenet sur The Misfit, Jean-Marc Henaux à l’harmonica sur Dynamite et Blue Guitar, et Laurent Cokelaere à la basse sur deux titres. Chacun apporte sa touche, tout en s’intégrant parfaitement dans l’univers du groupe. 

 

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The Vine Street Shuffle

 

19/05/2025

Lucien Chéenne, révélation de la chanson française avec Larmes au Poing

Lucien Chéenne, Larmes au Poing

Lucien Chéeenne dévoile un superbe nouvel album, Larmes au Poing, un nouveau format musical, plus chanson à texte qui convient à merveille à sa voix d'airain.

Lucien Chéenne explore sa part féminine avec le très beau single pop/rock Je suis une fille, l’occasion de reparler de son album Larmes au Poing à découvrir sur toutes plateformes. Un très beau virage du rock vers la chanson poétique.

Lucien Chéenne ne triche pas dans ses chansons car on ne triche pas avec les émotions. Depuis ses débuts aux accents punks et alternatifs, et sur les centaines de scènes qu'il a foulées, le néo-Nantais leur a forgé ce caractère. Son nouvel album, "Larmes au Poing", écrit à Astaffort et en Bretagne, composé à plusieurs mains avec les réalisateurs Manu Bichon & Hugo Cechosz, les inscrit définitivement dans leur époque. Sincères et touchantes, délicatement pop rock, parfois psychés, elles sont subtilement mordantes et forcément essentielles.

Voici le clip de Je suis une fille de Lucien Chéeenne :

 

 "Je suis une fille qui ne s’aime pas Et il y a un homme qui dort en moi Je suis une fille qui ne s’aime pas Et il y a un homme qui dort en moi..." extrait des paroles de Je suis une fille 

Larmes au Poing, l'album de Lucien Chéenne est clairement ancré dans la chanson française actuelle même si l’ambiance est volontairement typée 70’s, entre folk, rock, et psychédélisme. Des chansons sombres mais bien vivantes, pleines de poésie, héritière des grandes heures du rock romantique et atmosphérique français. Parfois, quelques fantômes s’invitent. 

On y croise Alain Bashung, Nino Ferrer (époque « South » et ses albums Psychés), l’homme à tête de chou Serge Gainsbourg… Pour finalement débarquer sur des rivages surprenants que personne n’aurait soupçonné ici : ceux d’Etienne Daho (sur « Sauvage Ennui »), Lo’Jo et Denis Péan (sur « Les écorchés ») ou encore Philippe Brach.

Prochains concerts :

 22/05 La Bouche d'Air - Salle Pannonica - Nantes (44) Release Party 

 23/05 Les Copains D'abord - Salbris (41) 

14/06 La Cantine du Voyage - Nantes (44) 

07/08 La Station Nuage - Nantes (44) 

16/08 Le Petit Poucet - St Léon (63) 

 Lucien Chéeenne à suivre sur Instagram

Je suis une filles, Lucien Chéenne