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06/04/2012

Michael Lonsdale nous transporte au pays d'Henry Bauchau

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le pitch : Michael Lonsdale lit Henry Bauchau en livre audio et ce sort aux Editions Thélème !

De quoi ça parle : Florence, une intellectuelle parisienne, fait la connaissance d'un peintre vieillissant, Florian, dans un petit port du Sud de la France où elle s'est installée pour soigner une grave maladie. Un peu fou et pyromane, Florian ressemble à une tour ancienne ravagée par le vent, et aime plus que tout brûler et voir se consumer ses propres dessins. C'est un moment merveilleux. Les dessins en se recroquevillant montrent leurs traits martyrisés qui me transportent.  Il connaît parfois des moments de dépression. Dans sa chambre, Florian ne pleure pas, peut-être qu'il n'a plus de larmes, il sanglote éperdument, un sanglot sec qui tord le corps.

Et c'est comment ? Grand et inoubliable ! La voix de Michael Lonsdale serait passionnante en lisant l'annuaire alors avec un bon texte...

 

http://www.editionstheleme.com/

 


22/03/2012

Soutiens le court-métrage de Jérémie Duvall et Oscar Dorby

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Le jeune acteur cherche à réaliser son troisième court-métrage Obsession : pour le soutenir, allez sur la page du film et vous comprendrez ce projet très prometteur :

http://fr.ulule.com/obsession-film/

 

 

10/02/2012

Richard Galliano à la mémoire de Piazzolla

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Voilà réédité le disque d'une grande amitié et d'une admiration mutuelle ! Richard Galliano continue à jouer le répertoire de Piazzolla sur les scènes mondiales, et ce coffret cd et dvd réédité par Dreyfus Jazz capture des grands moments musicaux !

tait-ce le sang du sud de l’Italie qui les rapprochait ? Une même façon de mêler jazz et musique classique ? Ou bien tout simplement l’amour de la vie ? Piazzolla avait reçu de Nadia Boulanger un précieux cadeau en forme de conseil qu’il offrit à son tour à Galliano : « Un musicien doit jouer la musique de sa terre. »

Pour ce disque, Richard Galliano s’est souvenu qu’Astor Piazzolla pouvait bousculer le rythme binaire du tango populaire. Qu’il n’avait jamais oublié l’émerveillement de son enfance new-yorkaise quand il écoutait au Cotton Club Ellington ou Calloway. Que derrière la musique de Piazzolla, on pouvait entendre des phrases mélodiques de Jean-Sébastien Bach.

Et l’accordéoniste-bondéoniste qui jazzifie tout ce qu’il joue, cette fois, interprète son ami avec fièvre, avec passion. Dans la revue américaine Play Boy, un journaliste, un jour, prétendit qu’écouter cette musique était très profitable avant de faire l’amour !